Il parle vite, comme s'il avait peur que je ne le quitte soudain, au milieu d'une phrase - qu'il n'aie pas le temps d'exprimer sa pensée
"je bois... on ne peut pas dire que je ne bois pas.
le matin, à la sortie du foyer, je prends un coup.
hé oui ! c'est pas bien, mais c'est pour me donner du courage.
Du courage, oui !
Il en faut du courage pour mendier, pour tendre la main !
C'est pas naturel, ça - ça fait mal !"
vendredi 25 mai 2007
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1 commentaire:
Et vos mots de résonner en moi comme un son de cloche, bien trop grave et profond pour que je l'ignore. Jusqu'à quand le passé nous rattrape-t'il? Jusqu'où nos destinées se croiseront-elles?
Pierre-Yves
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